
5 véhicules hybrides que vous aviez peut-être oubliés
Ralenti par différents facteurs, notamment politiques, le virage électrique n’est pas aussi avancé qu’on pouvait s’y attendre il y a quelques années. Les moteurs à combustion sont encore bien en vie. Toutefois, l’électrification prend de l’ampleur avec la multiplication des véhicules hybrides et leur popularité grandissante.
Il y a certes plusieurs raisons de se tourner vers un modèle hybride, à commencer par l’économie à la pompe. Or, tout acheteur se doit de comparer la différence de prix avec un équivalent à essence seulement pour avoir une idée de la distance à parcourir afin de la rentabiliser, en tenant compte de ses habitudes de conduite et du prix du litre.
Une option judicieuse est un véhicule hybride d’occasion qui a bien roulé et qui peut être obtenu à un coût avantageux. C’est le cas notamment de certains modèles moins populaires ou qui se sont dépréciés rapidement. En voici cinq que vous aviez possiblement oubliés…
Honda Insight
L’Insight a connu trois générations, la plus récente ayant été commercialisée de 2019 à 2021 pour pallier l’absence d’une berline Civic hybride. De taille compacte mais offrant un habitacle assez spacieux, elle a connu une carrière plutôt discrète au sein de la gamme de Honda. Dotée d’une motorisation développant 151 chevaux au total et consommant en moyenne 4,9 L/100 km, l’Insight s’est démarquée aussi par le confort de ses suspensions. À sa dernière année, l’équipement s’est enrichi avec un toit ouvrant, un système de détection des angles morts et une alerte de circulation transversale arrière.
Ford C-Max
De 2013 à 2018, la C-Max a joué le rôle d’une compacte à hayon polyvalente et d’une alternative écoénergétique dans le catalogue de Ford. Sa motorisation hybride de 188 chevaux enregistrait une consommation mixte ville/route de 5,9 L/100 km. Il y a même eu une variante hybride rechargeable, appelée Energi, dont l’autonomie 100% électrique s’élevait à un peu plus de 30 km avec une batterie pleine. Si la visibilité et le comportement routier plaisent, l’étrange conception de la planche de bord (dérivée de modèles européens) ne convient pas à tous.
Volkswagen Jetta Turbo Hybride
Très dispendieuse, la Jetta Turbo Hybride a représenté à peine plus de 1% de l’ensemble des ventes de la Jetta durant son passage de 2013 à 2016. Cette voiture employait un quatre cylindres turbocompressé de 1,4 litre et un moteur électrique, ce qui donnait une puissance de 170 chevaux et une cote de consommation de 5,3 L/100 km (contre 5,7 pour la Jetta TDI à moteur diesel). La boîte à double embrayage à 7 rapports se voulait un avantage par rapport à une CVT sur le plan de l’agrément de conduite. En contrepartie, la banquette ne pouvait se replier en raison de la présence de la batterie.
Lexus CT 200h
Remplacée indirectement par le multisegment sous-compact UX, la CT 200h prenait la forme d’une familiale compacte à traction et à motorisation hybride (partagée avec la Toyota Prius). De 2011 à 2017, cette Lexus a permis à une clientèle soucieuse d’économiser de l’essence de brûler en moyenne 5,7 L/100 km, mais sa conduite n’avait rien de dynamique, surtout avec un maigre 134 chevaux sous le capot et un freinage capricieux. La CT reste une voiture semi-luxueuse, bien finie et très fiable. Lexus offrait même un ensemble F-Sport, essentiellement pour le style. En passant, vous souvenez-vous aussi de la berline HS, une autre hybride disparue de Lexus?
Nissan Pathfinder hybride
Le Pathfinder est le VUS intermédiaire phare de Nissan, capable de plaire à de nombreuses familles. Pendant une très courte période au milieu de la décennie précédente, il était également disponible en version hybride. Celle-ci utilisait un moteur surcompressé à quatre cylindres et un moteur électrique, consommant 8,8 L/100 km au lieu de 10,7 L comme le Pathfinder régulier à moteur V6 et à rouage intégral. La puissance nette ne diminuait que de 260 à 250 chevaux. Abandonné en raison de ses ventes marginales, il a vite sombré dans l’oubli.