
10 questions qu’on pourrait vous poser sur votre véhicule usagé à vendre
Si vous envisagez de changer de véhicule, vous avez le choix de laisser le vôtre au concessionnaire ou d’essayer de le vendre vous-même. Dans le cas de la deuxième option, nous avons précédemment détaillé une série de conseils et d’étapes à suivre pour réussir la transaction. À lire si ce n’est pas déjà fait!
Enfilant votre costume de vendeur, vous devrez vous montrer patient, généralement rencontrer plusieurs acheteurs potentiels plus ou moins sérieux et répondre à différentes questions et demandes plus ou moins pertinentes — sans compter les nombreux fraudeurs qui circulent — avant d’enfin vendre votre voiture.
Voici justement 10 exemples de questions qu’on risque de vous poser en cours de route, que ce soit au téléphone ou par courriel :
1. Pourquoi vendez-vous le véhicule?
C’est souvent la première question à laquelle il faut répondre. L'acheteur voudra savoir si le véhicule présente un ou des problèmes, car c'est peut-être la raison pour laquelle vous vous en départez. Soyez très transparent en motivant votre décision. Vous avez peut-être besoin d'un modèle plus grand (ou plus petit) pour mieux correspondre à votre style de vie ou encore de sauver de l’essence dans vos déplacements. Si vous essayez de vous en débarrasser à cause d'un problème mécanique ou esthétique, mieux vaut le dire d’entrée de jeu.
2. D’où provient le véhicule?
L’acheteur souhaitera connaître ses origines et son historique afin de bien comprendre ce qu’il aura entre les mains. Mentionnez si vous êtes le propriétaire original ou si vous connaissez les anciens, le cas échéant. Réunissez un maximum de détails et de documents. En même temps, l’acheteur voudra sans doute confirmer que vous êtes bien le propriétaire légal et que les informations d’immatriculation correspondent au numéro d’identification du véhicule (NIV).
3. A-t-il déjà subi un accident?
Si le véhicule a été impliqué dans un accrochage ou un accident, vous devez en informer l'acheteur. Précisez la gravité de l'accident, les travaux qui ont suivi et s'il reste des séquelles. Pour la plupart des acheteurs, un véhicule accidenté n'est pas un obstacle à la vente, pourvu qu’il ait été correctement réparé.
4. Avez-vous fait des réparations ou modifications?
Depuis que vous avez pris possession de votre véhicule, avez-vous procédé à quelques réparations ou modifications? C’est important pour l’acheteur de le savoir, surtout si les travaux ont une incidence sur la sécurité, les capacités ou la performance du véhicule. C’est aussi le moment de vanter tous les bons soins que vous lui avez donnés, des améliorations extérieures ou intérieures, l’installation de meilleurs pneus, etc.
5. Dans quel état se trouve le véhicule?
Les photos d’une annonce suffisent rarement pour avoir une bonne idée de l’état d’un véhicule. Avec cette question, l’acheteur veut en savoir plus et pourra décider si le déplacement en vaut la peine. S'il y a des défauts esthétiques, soyez honnête et décrivez-les bien. Induire l'acheteur en erreur vous fera perdre votre temps et le sien lors de sa visite.
6. Possède-t-il tel ou tel équipement?
Encore là, une annonce ne dit pas tout. De plus, les acheteurs peuvent avoir des besoins et des exigences spécifiques. Préparez-vous en ayant une liste complète des commodités et équipements de votre véhicule afin de ne rien oublier.
7. Puis-je faire un essai sur la route?
Une autre façon d’en apprendre sur l’état d’un véhicule, c’est de le conduire, bien sûr! L’acheteur aimera probablement le tester et valider son bon comportement dans différentes conditions et sur différentes routes. Par contre, vous pouvez refuser qu’il se trouve au volant et l’inviter plutôt à vous accompagner dans le siège du passager. L’essai ne devrait pas dépasser une vingtaine de minutes.
8. Me permettez-vous d’aller faire inspecter le véhicule dans un atelier?
Comme il le ferait avec un concessionnaire en ne se fiant pas aveuglément au rapport d’inspection ou d’historique, l’acheteur pourrait vous demander que le véhicule soit inspecté par un mécanicien ou un atelier à qui il fait confiance afin d’avoir l’esprit plus tranquille. Convenez d’un arrangement pour cette inspection (aux frais de l’acheteur), qui augmentera vos chances de vendre votre véhicule.
9. Pouvez-vous régler ce problème avant de le vendre?
Parmi les dernières questions, si des travaux sont à effectuer, l’acheteur pourrait vous demander si vous comptez vous en occuper avant la vente. Dans la négative, ça peut devenir un instrument de négociation pour lui, voire une raison que la transaction avorte. Il vous faudra peser le pour et le contre de cette solution : s’agit-il d’une réparation coûteuse que vous ne pouvez pas vous permettre d’assumer?
10. Est-ce votre meilleur prix? Êtes-vous négociable?
Les véhicules d’occasion ont pris de la valeur et en gardent plus qu’avant la pandémie. Assurez-vous d’obtenir le maximum en retour du véhicule que vous vendez en effectuant au préalable des recherches en ligne avec des modèles comparables. Cela dit, réfléchissez bien à votre marge de négociation et à votre prix de réserve (minimum pour vendre). Puis, à vous de déterminer si vous faites le pari d’attendre que d’autres acheteurs se manifestent et vous fassent une meilleure offre.