
Partage de la route : de bonnes et de mauvaises habitudes
Ici comme ailleurs, le respect du code de la sécurité routière est essentiel à une conduite sans accident, mais il y a aussi les règles de courtoisie et de savoir-vivre.
Comme le rappelle la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), en matière de partage de la route, le conducteur d’un véhicule routier est tenu de faire preuve d’une prudence accrue à l’égard des usagers plus vulnérables, notamment les personnes à mobilité réduite, les piétons et les cyclistes. Ceux-ci, pour leur part, sont tenus d’adopter des comportements favorisant leur propre sécurité.
Quelques règles de base
Voici ce que la SAAQ énumère comme règles de base sur la route :
- Respecter la signalisation, par exemple les feux de circulation, les arrêts obligatoires, les limites de vitesse, l'obligation de céder le passage;
- Respecter la priorité des autres usagers de la route, par exemple aux passages pour piétons et aux intersections;
- Signaler ses intentions en utilisant le clignotant ou en faisant un code gestuel quand on est cycliste;
- Ne pas suivre de trop près un autre véhicule;
- Laisser suffisamment d'espace à un piéton et à un cycliste lorsqu'on le dépasse :
En ne respectant pas les règles, un conducteur s’expose à une amende et des points d'inaptitude qui varient selon l'infraction.
Des mauvaises habitudes à corriger
Manquer de courtoisie, c’est par exemple suivre un véhicule de trop près, couper la voie à un véhicule, ne pas céder le passage, klaxonner inutilement et à répétition, frôler un cycliste lorsqu'on le dépasse et empiéter sur le passage pour piétons quand on s’arrête à une intersection.
À l’inverse, un conducteur courtois est celui qui traite les autres usagers de la route avec respect et tolérance (qu’ils soient derrière un volant, à pied ou en vélo), qui fait un geste de la main pour remercier quelqu’un qui lui a facilité la tâche, qui fait un geste d’excuse quand il commet une erreur, qui sait garder son sang-froid en toutes circonstances et qui maintient une distance sécuritaire aussi bien avec le véhicule qui précède qu’avec les cyclistes et piétons.
« En présence d'un mauvais comportement, notre premier réflexe est souvent de blâmer l'autre. Pourtant, il nous arrive à tous d'être distraits, tendus, nerveux ou d'effectuer une manœuvre maladroite, souligne la SAAQ. Si vous avez tendance à être un conducteur impatient, le reconnaître est déjà un premier pas vers la sagesse. »