
4 trucs pour éviter d’acheter un citron
Acheter un véhicule d’occasion comporte toujours certains risques, même si l’on opte pour une marque historiquement réputée pour sa qualité et sa fiabilité. Parfois, le rêve se transforme en cauchemar avec une série de problèmes mécaniques, électroniques ou autres qui finissent par coûter cher en temps et en argent.
Tout le monde n’a pas la même définition d’un véhicule à problèmes, tantôt appelé un citron. Au Canada, contrairement aux États-Unis, il n’existe pas non plus de loi spécifique pour protéger les acheteurs de voitures.
Cela dit, on peut mettre toutes les chances de notre côté et éviter le pire en suivant notamment ces quelques conseils…
1. Se renseigner sur la fiabilité
Des compagnies, firmes de recherche et publications spécialisées telles que J.D. Power, Consumer Reports et iSeeCars.com aident à connaître les marques et les modèles les plus fiables sur le marché d’une année à l’autre. Si c’est un enjeu qui vous préoccupe beaucoup, alors vous voudrez vous tenir loin des véhicules qui figurent régulièrement au bas des classements et privilégier ceux qui ont remporté plusieurs distinctions. Interrogez également des mécaniciens et des propriétaires en personne ou sur des forums de discussion pour avoir une idée des problèmes les plus souvent rencontrés avec tel ou tel modèle.
2. Insister sur l’inspection
Si vous achetez d’un concessionnaire, choisissez de préférence un modèle d’occasion certifié qui a subi une inspection en une centaine de points ou plus. Si vous faites plutôt affaire avec un particulier, insistez pour que le véhicule passe une inspection mécanique au garage. Dans tous les cas, demandez à voir le rapport et faites une croix sur le véhicule si des doutes persistent. Il faut vraiment considérer tous les aspects : carrosserie, moteur, freins, suspension, roues, direction, échappement, sièges et garnitures, systèmes électriques et électroniques, etc.
3. Faire un bon essai routier
Certaines personnes négligent cette étape cruciale du processus d’achat, soit par manque de temps, de connaissances ou de vigilance. C’est pourtant en essayant le véhicule sur la route, dans différentes conditions, qu’on peut découvrir des symptômes ou des anomalies. Éteignez la radio et écoutez attentivement, effectuez plusieurs manœuvres et portez une attention particulière aux réactions du véhicule. Pour plus de certitude, demandez à un proche qui s’y connaît en automobile de vous accompagner.
4. Vérifier les rappels et les bulletins de service
L’historique du véhicule est très important. Ça inclut bien sûr les rappels et les bulletins de service qui ont été émis par le manufacturier. Y en a-t-il qui concernent le modèle qui vous intéresse? Si oui, les travaux ont-ils tous été effectués? Ce genre d’informations se trouve notamment sur le site de Transports Canada, dans la base de données du concessionnaire, dans le rapport Carfax ou par les factures. Vous aurez ainsi une meilleure idée du genre de risque que représente le véhicule.