
Comment éviter de frapper un chevreuil en automne
C’est l’automne, la végétation change, mais la faune aussi. En effet, il n’est pas rare pour les automobilistes de voir des animaux sauvages surgir à différents endroits. Avec les températures qui baissent et les routes qui deviennent plus glissantes, un accident peut survenir plus facilement.
Évidemment, personne ne se souhaite entrer en collision avec un chevreuil, un dindon sauvage, un coyote ou quelconque autre créature. Plus la bête est grosse, plus les conséquences peuvent être graves, tant pour celle-ci que pour le véhicule et ses occupants.
Savoir observer et anticiper est essentiel pour prendre de bonnes décisions au volant, notamment quand vient le temps d’éviter un animal. Les chevreuils sont particulièrement à surveiller, car leur saison du rut atteint son apogée pendant les deux dernières semaines de novembre. On les aperçoit le plus souvent à la tombée du jour ainsi que pendant les heures qui précèdent et suivent le lever du soleil.
Si vous voyez un panneau d’avertissement qui indique une zone plus à risque d’être fréquentée par les cervidés, ralentissez et soyez alerte. Et puisque ce sont des animaux grégaires, en croiser un signifie habituellement que d’autres se trouvent dans les parages, d’où l’importance de redoubler de prudence.
Préparez-vous à freiner et essayez d’avertir les conducteurs derrière vous en envoyant des signaux avec vos feux de freinage ou vos feux de détresse. Ne faites pas de manœuvres brusques avec le volant pour contourner l’animal ou vous pourriez aboutir dans un fossé ou contre un véhicule arrivant en sens inverse.
Si jamais vous frappez un chevreuil ou en voyez un blessé sur le bord de la route, immobilisez votre voiture à un endroit sécuritaire. Vous êtes blessé sérieusement? Appelez tout de suite le 9-1-1. Sinon, communiquez avec la police.
Ne tentez pas d’approcher ou de toucher à l’animal; vous pourriez le blesser davantage ou causer un autre accident.
Bref, en conduisant en campagne, rappelez-vous que vous entrez sur le terrain de jeu de la faune et non l’inverse.